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Historique de la RCR

Apprenez-en sur l'histoire et les faits marquants de la RCR.

Évolution de la RCR

C’est en 1740 que l’Académie des sciences de Paris a recommandé l’utilisation du bouche-à-bouche ainsi que les compressions thoraciques afin de sauver des victimes repêchées noyées du fleuve la Seine. Plus de 10 années suivants leurs recommandations, plusieurs organismes fut leurs apparitions en Hollande ainsi qu’en Angleterre. Cependant, les normes de RCR devinrent la norme près de 200 ans plus tard soit dans les années 1950.

L’Université Johns Hopkins

Des chercheurs de l’Université Johns Hopkins on accidentellement découvert, en 1958, qu’en effectuant des compressions thoraciques sur un animal atteint de fibrillation ventriculaire, ils pouvaient obtenir la présence d’un pouls fémorale. C’est suite à cette hasardeuse découverte que la RCR en est née. En centre hospitalier, tandis que les compressions thoraciques à cœur ouvert était alors déjà connue, la technique du massage cardiaque à thorax fermé venait de faire son apparition. Quelques années plus tard, M. William Kouwenhoven, provenant toujours de l’Université Johns Hopkins, découvra et mit en place le premier défibrillateur à thorax fermé. Cet ingénieur électricien a su développé un engin capable d’envoyer des décharges électriques consécutives afin de réanimer un cœur adulte en arrêt spontané.

C’est donc dire que les années 1950 fut un moment marquées du début des soins cardiaques d’urgences moderne.

Dr. Fred Wilson

C’est en 1964 qu’un Albertain, le Dr. Fred Wilson fut une des premières découvertes marquante au pays en frais de réanimation. Alors qu’une femme dans la soixante fut un arrêt cardio-respiratoire suite à des douleurs thoraciques en se présentant à son urgence, le Dr décida d’entreprendre les manœuvres de RCR tandis qu’une de ses collègue infirmière alla chercher un défibrillateur se trouvant dans une salle d’opération. Suite aux manœuvres de RCR du Dr. L’infirmière arriva avec le défibrillateur qu’il installa sur le champ à sa patiente. Quelques secondes plus tard, il réanima la dame. Suite à sa découverte, il décidé de formé une équipe de réanimation au sein de son hôpital possédant leur propre ¨chariot d’urgence¨ composé d’un défibrillateur.

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l’International Liaison Committee On Resuscitation

Puisque les techniques de Réanimations Cardio-Vasculaires offraient les meilleures chances de survie aux victimes d’ACR, quelques années plus tard, certains experts du domaine médicale ont voulu l’enseignée à tous. Plusieurs implications médicales et juridiques on fait de ces enseignements une tâche complexe. C’est le cardiologue, Dr. Anthony Graham qui accepta en 1976, dans la ville de Toronto, qui prend charge de ce défi de taille en association avec la ¨American Heart Association¨. Depuis, l’évolution des formations de RCR au grand public n’ont jamais cessé d’évoluer. C’est près de 500 000 personnes qui, chaque année au Canada, apprennent la RCR. De multiples méthodes d’apprentissages est mis à la disposition de tous afin d’apprendre cette dernière.

L’ILCOR (l’International Liaison Committee On Resuscitation / comité de liaison international sur la réanimation) ainsi que tous ses membres se réunissent tous les cinq ans afin d’examiner et d’adopter des recommandations visant à améliorer l’enseignement et la pratique de la réanimation et des premiers soins. L’ILCOR veille à l’amélioration continue et au perfectionnement de la RCR. Elle examine les dernières percées scientifiques et travaille sans relâche afin d’améliorer la technique et la pratique de la réanimation cardio-respiratoire.

Une méthode d’enseignement innovatrice

De nos jours, puisque plus de gens s’avèrent formé à la RCR, de nombreux lieux public se sont procuré des Défibrillateur Externe Automatique. Puisque cet outil est la seule méthode de réanimer une personne victime d’un arrêt cardiaque, c’est dans l’intérêt de tous de pouvoir en bénéficier. Plusieurs entreprises subventionne l’achat de DEA à même leur communauté tandis que certaines municipalités offrent l’offrent de façon volontaire et obligatoire dans plusieurs de leurs centres publique tel que arénas et centres de loisirs.

C’est avec honneur que notre compagnie tient à se démarquer en offrant le service de formation de RCR et de premiers secours en ligne. Grace à cette méthode d’enseignement innovatrice, plus de gens pourront bénéficier des connaissances permettant la réanimation.

Voici les faits marquants de la RCR

Découvrez les faits marquants de la RCR.

1732

À Alloa, en Écosse, le chirurgien William Tossach utilise des respirations bouche-à-bouche pour faire revivre un mineur étouffé. Le docteur Tossach documente ce succès 12 ans plus tard, dans ce qui pourrait être la première description clinique de la réanimation bouche-à-bouche dans la littérature médicale.

1740

L’Académie des sciences de Paris recommande officiellement la réanimation par insufflations pour les victimes de noyade.

1774

Les médecins londoniens William Hawes et Thomas Cogan fondent la Société pour le rétablissement des personnes apparemment noyées (qui deviendra plus tard la Royal Humane Society) afin d’aider les victimes de mort subite et inattendue.

1775

Expérimentant avec des animaux, le vétérinaire danois Peter Abildgaard découvre qu’après avoir choqué un poulet sans vie, les contre-chocs sur la poitrine pourraient rétablir les battements de son cœur.

1782

La “Royal Humane Society” exprime sa préférence pour l’utilisation d’un soufflet plutôt que d’une ventilation bouche-à-bouche pour gonfler artificiellement les poumons.

1856

Le médecin londonien Marshall Hall présente sa technique de réanimation simple: repositionner le patient alternativement d’un côté à l’autre. Il met à jour l’approche en ajoutant une pression sur le thorax.

1858

Henry Silvester, un autre médecin londonien, crée la méthode de soulèvement des bras avec pression thoracique: levez les bras du patient pour agrandir la poitrine, puis croisez les bras sur la poitrine pour appliquer une pression expiratoire.

1874

Les recherches du physiologiste allemand Moritz Schiff sur les animaux à Florence, en Italie révèlent que le massage du cœur pendant une intervention chirurgicale peut restaurer la circulation.

1878

En Allemagne, Rudolph Boehm montre que les compressions externes du cœur assurent une circulation adéquate chez le chat.

1891

Après avoir utilisé des compressions externes pour relancer le cœur de 2 jeunes patients humains, le chirurgien allemand Dr. Friedrich Maass est le premier à préconiser les compressions thoraciques, plutôt que la ventilation seule, pour aider à la circulation. Mais la technique ne tient pas la route et depuis un demi-siècle, le massage à cœur ouvert est la norme.

1903

À Cleveland, Ohio, les recherches du Dr. George Crile confirment que les compressions thoraciques externes rétablissent la circulation chez le chien.

1904

Le Dr. George Crile signale un massage cardiaque à thorax fermé réussi chez un patient humain. Mais encore une fois, la technique non invasive ne gagne pas en tpopularité et les patients continuent à recevoir des massages à cœur ouvert.

1933

Des chercheurs de l’Université Johns Hopkins, dirigés par l’ingénieur électricien William Kouwenhoven, PhD, redécouvrent accidentellement des compressions externes lorsqu’ils découvrent que la pression exercée sur le sternum du chien fournit une circulation adéquate au cerveau pour le maintenir en vie jusqu’à ce que la défibrillation puisse rétablir son cœur. Leurs résultats sont confirmés chez plus de 100 chiens.

1947

À Cleveland, dans l’Ohio, le Dr. Cardla Beck, chirurgien cardiothoracique, réalise la première utilisation réussie d’un défibrillateur électrique sur un cœur humain exposé.

1950

L’AHA (American Heart Assiciation) commence à publier “Circulation” , une revue scientifique qui informe les médecins, les chercheurs et d’autres sur les percées dans le domaine cardiovasculaire.

1954

Le Dr James Elam, médecin et chercheur en sciences respiratoires américain, est le premier à prouver que l’air expiré est suffisant pour maintenir une oxygénation adéquate.

1956

Les Dr. Elam et Peter Safar prouvent que la réanimation bouche-à-bouche est une méthode efficace de sauvetage. Les Dr. Elam, Safar et Archer Gordon jouent un rôle de premier plan dans la promotion de la respiration artificielle auprès des prestataires de soins de santé professionnels et du grand public.

1956

Pour la première fois en médecine humaine, un défibrillateur externe rétablit avec succès le rythme constant d’un cœur tremblant (en fibrillation). Le Dr. Paul Zoll, cardiologue à Harvard, dirige l’étude grâce à un financement de l’AHA (American Heart Association).

1957

L’armée américaine adopte la méthode de réanimation bouche-à-bouche pour réanimer les victimes qui ne réagissent plus.

1957

L’équipe Johns Hopkins dévoile le premier défibrillateur externe portable. Après plusieurs années de recherche sur la défibrillation thoracique fermée, l’équipe du Dr Kouwenhoven à John’s Hopkins, qui comprend les docteurs James Jude et Guy Knickerbocker, dévoile son prototype du premier défibrillateur externe portable (sur un chariot à roues): le Défibrillateur à coffre fermé Hopkins de 200 lb.

1960

Pionniers de la réanimation, les Dr. Kouwenhoven, Safar et Jude associent respiration par bouche-à-bouche et compressions thoraciques pour créer une réanimation cardiopulmonaire, ce qui nous sauve la vie et que nous appelons maintenant la RCR. L’AHA (American Heart Association) lance un programme visant à familiariser les médecins avec la réanimation cardiaque à thorax fermé, qui devient le précurseur de la formation en RCR destinée au grand public.

1960

Le mannequin de formation grandeur nature (un effort collaboratif des docteurs Safar, Elam, et Gordon et fabricant de jouets norvégien Åsmund Lærdal) continue à enseigner les techniques de RCR à plus de 400 millions de personnes dans le monde entier.

1963

Le Dr. Leonard Scherlis, cardiologue, établit le comité de réanimation cardio-respiratoire de l’AHA (American Heart Association). La même année, l’AHA approuve officiellement la RCR.

1966

Le “National Research Council of the National Academy of Sciences” organise une conférence ad hoc sur la réanimation cardiopulmonaire. La conférence est le résultat direct des demandes de la Croix-Rouge américaine et d’autres agences d’établir des normes de formation et de performance normalisées pour la RCR.

1972

À Seattle, le Dr. Leonard Cobb, cardiologue à l’Université de Washington, lance “Medic II”, le premier programme mondial de formation des citoyens à la RCR. Au cours de ses deux premières années, le programme aide à former plus de 100 000 personnes.

1973

Deuxième conférence nationale sur la RCR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire).

1975

L’AHA (American Heart Association) publie le premier manuel de soutien avancé pour la vie cardiovasculaire (ACLS).

1981

Un programme fournissant des instructions téléphoniques pour effectuer la RCR commence dans le comté de King, dans l’État de Washington. Le programme forme les régulateurs d’urgence à donner des instructions de RCR aux appelants pendant que le personnel paramédical se rend sur les lieux. Avance rapide jusqu’au XXIe siècle: la RCR par téléphone assisté par répartiteur est la norme dans les centres de répartition à travers les États-Unis.

1983

L’AHA (American Heart Association) convoque une conférence nationale sur la réanimation pédiatrique en vue d’élaborer des lignes directrices sur la RCR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire) pour les patients pédiatriques et néonatals.

1985

Quatrième conférence nationale sur la RCR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire).

1988

En co-parrainage avec la “American Academy of Pediatrics “, l’AHA (American Heart Association) introduit les premiers cours de pédiatrie: BLS (support vital de base) pédiatrique, PALS (système de réanimation pédiatrique avancée) et réanimation néonatale.

1990

Cinquième Conférence nationale sur la RCR et de SUC.

1990

Les programmes de “défibrillation avec accès public ” offrent au public une formation et des ressources, y compris le DEA (Défibrillateur Externe Automatique), afin de les aider à réanimer les victimes d’un arrêt cardiaque.

1992

Fondation du Comité international de réanimation (ILCOR).

1999

Création du premier groupe de travail sur les premiers secours. Cette année verra également la première conférence internationale sur les lignes directrices pour la RCR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire).

2004

l’AHA (American Heart Association) et ILCOR (International Liaison Committee on Resuscitation) publient une déclaration sur l’utilisation du DEA (Défibrillateur Externe Automatique) chez les enfants, indiquant que, pour les enfants âgés de 1 à 8 ans ne présentant aucun signe de circulation, il est approprié d’utiliser un DEA.

2005

L’AHA développe le kit “CPR Anytime® de Family & Friends ®”, un produit innovant qui permet à quiconque d’apprendre les compétences de base de la RCR en seulement 20 minutes. La trousse fournit tout ce dont vous avez besoin pour apprendre les techniques de base de la RCR, des techniques de DEA et pour dégager la suffocation, où que vous soyez, de la salle familiale à la maison ou dans le cadre d’apprentissage en grands groupes.

2005

La conférence de 2005 du Consensus international sur les recommandations relatives au traitement avec RCR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire) conduit à la publication par l’AHA (American Heart Association) des lignes directrices 2005 de l’AHA pour la RCR et de SUC. Les directives recommandent un nouveau rapport compression / ventilation de 30: 2 ainsi que des modifications de l’utilisation des DEA.

2008

L’AHA (American Heart Association) publie de nouvelles recommandations selon lesquelles les passants peuvent ignorer la réanimation avec le bouche-à-bouche et utiliser la RCR avec uniquement des compressions thoraciques pour aider un adulte qui s’effondre soudainement. En RCR avec compressions thoraciques uniquement, les passants composent le 9-1-1 et procurent des compressions thoraciques de grande qualité en appuyant fortement et rapidement au centre de la poitrine de la victime.

2010

Après la conférence internationale CoSTR (Consensus on Science with Treatment Recommendations) de 2010, l’AHA (American Heart Association) publie les lignes directrices 2010 de l’AHA pour la RCR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire). L’année 2010 marque également le 50e anniversaire de la RCR.

2012

La tournée mobile de l’AHA (American Heart Association) sur les compressions thoraciques unique prend la route pour enseigner la RCR à compressions uniqueme à travers le pays.

2013

L’AHA (American Heart Association) installe un kiosque interactif de RCR à l’aéroport Dallas-Ft.Worth. Il comporte un mannequin d’entraînement, une vidéo et un écran tactile qui donnent des informations en retour sur les performances tandis que les passagers entre les vols apprennent à effectuer une RCR à compressions thoraciques unique. Dans 5 ans, il y aura plus de 30 kiosques de RCR dans les villes du pays.

2015

L’Institut de médecine publie son rapport stratégies visant à améliorer la survie à un arrêt cardiaque: “A Time to Act (2015)”. Après la conférence internationale CoSTR (Consensus on Science with Treatment Recommendations) 2015, l’AHA (American Heart Association) publie la mise à jour des lignes directrices AHA 2015 pour le CPR et de SUC (Soins d’Urgence Cardiovasculaire).

2017

L’AHA (American Heart Association) commence son processus d’évaluation continue des preuves pour les lignes directrices pour la RCR et de SUC (Soins d’Urgences Cardiovasculaire) et, plus tard cette année-là, publie la mise à jour ciblée de 2017.

2018

En juin, l’AHA (American Heart Association) publie “Science de l’éducation en réanimation: stratégies éducatives pour améliorer les résultats d’un arrêt cardiaque” dans la revue “Circulation”. Cette déclaration, qui s’applique à tous les programmes de formation en réanimation (non exclusive à AHA), examine les meilleures pratiques en matière d’éducation et les applique à la réanimation. En mettant en œuvre les instructions de la déclaration, les programmes de formation et les instructeurs de réanimation aideront à relever le niveau de soins et à accroître la survie après un arrêt cardiaque.